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Actualités protection animale

Retrouvez dans cette rubrique quelques faits marquants de l’actualité de la protection animale, pour approfondir vos recherches, nous vous suggérons d’aller visiter les sites de « 30 Millions d’Amis », « L214″, « CIWF.fr », … (liste non exhaustive)

Un article 30 Millions d’Amis :

Observateur, curieux, joueur : un chat a de nombreuses qualités… qui peuvent lui faire défaut ! Comment s’assurer de sa sécurité ? Les 5 astuces de 30millionsdamis.fr.

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La cuisine

Le risque : Quoi de plus amusant qu’une cuisine ? Les casseroles font du bruit, les plaques de cuisson brillent, l’évier constitue un nid douillet… Mais ces éléments, aussi attirants qu’ils soient, sont pourtant pernicieux… Les plaques de cuisson vitrocéramiques brûlantes et la porte du four sont un vrai danger pour les félins qui se baladent en cuisine. Ils peuvent s’y brûler gravement ! Idem pour les casseroles sur le feu qui peuvent ébouillanter votre animal en cas de chute.

La solution : Interdisez l’accès à votre chat lorsque vous cuisinez.. Vérifiez systématiquement votre machine à laver ou votre lave-vaisselle avant de les déclencher car ils sont des cachettes privilégiées. En votre absence, ne laissez pas trainer les éponges avec lesquelles vos animaux vont jouer. Une fois ingérées, les éponges gonflent dans l’estomac et il faut alors consulter un vétérinaire. Quant aux produits d’entretien, ils doivent être placés hors de sa portée.

Le salon

Le risque : Entre les magazines, les bibelots, les pelotes de laine qui traînent et les fils électriques… il y a de quoi s’amuser !

La solution : Ces éléments peuvent provoquer une occlusion intestinale s’ils sont ingérés. Mettez-les donc hors de portée et isolez les câbles électriques dans une gouttière pour éviter tout risque d’électrocution !

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Les fenêtres

Le risque : L’un des principaux dangers à la maison, ce sont les fenêtres. Celles appelées « à guillotine », peuvent retomber brutalement lors du passage du chat. De nombreux chats décèdent en raison des lésions causées par l’écrasement.

La solution : Les fenêtres qui coulissent vers le haut peuvent être équipées d’un système de blocage qui empêche leur fermeture intempestive. Pour les oscillo-battantes, il existe des grilles spécifiques à placer sur les côtés et le haut. Il existe aussi un système ingénieux de passerelle… (photo ci-dessus).

Le balcon

Le risque : Pour offrir un bol d’air à votre chat, vous lui laissez un accès libre au balcon. Une bonne idée qui peut parfois s’avérer dangereuse… En effet, il arrive que les chats à l’âme chasseresse oublient toute prudence et fassent une chute brutale. Le revêtement glissant des balustrades ou les jardinières peuvent les déstabiliser.

La solution : Pour parer tout risque de chute, il est possible d’installer un filet ou un grillage fin. Pas très esthétique mais efficace !

Le jardin

Le risque : Le jardin, c’est un vrai terrain de jeu pour le chat ! Mais entre les arbres où ils peuvent monter et éprouver des difficultés à redescendre, les plantes toxiques pour eux ou encore les risques de fuite… cela peut vite devenir un cauchemar !

La solution : Pour les plantes toxiques pour les animaux, on évite de semer du muguet, du laurier, un philodendron… Attention aussi aux agrumes, choux ou pommes de terre de votre potager ! Évitez d’utiliser des produits de jardinage agressifs (les produits anti-limaces sont redoutables !). Pour les arbres, taillez-les à une hauteur raisonnable pour éviter que votre chat ne reste coincé en haut des cimes… Enfin, veillez à ce que votre chat ne puisse pas s’enfuir et risque ainsi de se perdre ou de se faire écraser. L’une des internautes de 30millionsdamis.fr a conçu un parc d’attraction en toute sécurité pour son chat, une idée à piquer !

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Jean-Paul PERONNET
Secrétaire général de la CVN

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Un article No Corrida

Lors de notre dernière lettre d’information, nous informions de l’arrêt des corridas à Palavas. La municipalité qui a décidé de ne plus programmer ces « spectacles » a justifié sa décision par un coût trop élevé et une désaffection du public. En toute logique, le premier motif invoqué est la conséquence du second. L’édile de Palavas, Monsieur Christian Jeanjean, s’est ensuite empressé de communiquer avec un succulent « si en plus ça fait plaisir à ceux qui n’aiment pas voir souffrir les bêtes » qui mérite qu’on s’y attarde.
Explicitement, le maire nie toute motivation qui prendrait en compte le taureau. Il confirme pourtant bel et bien que lors d’une corrida, le taureau souffre. Mieux que cela, il existe des gens qui n’aimeraient pas ça. Et donc d’autres susceptibles d’aimer… Mais là n’est pas notre propos. Cette souffrance reconnue à l’animal n’est-elle pas la cause de la désaffection du public et donc d’une chute des recettes dans les arènes palavasiennes et plus largement dans les arènes françaises et espagnoles ?
Pour continuer dans la logique, ce rejet du public de la souffrance animale ne traduit-il pas un changement des mentalités en profondeur ce que continue de nier la sphère politique ?
Le « si en plus » de la formule de Monsieur le maire, tout à fait savoureux, laisse penser au naïf que ce n’est qu’un « à côté » négligeable, voire anecdotique, qui ne mérite aucune attention particulière bien qu’on s’en réjouisse. Pourquoi donc, en ce cas, se fendre d’explications qui ne peuvent traduire que le déni ?
En tout état de cause, ce changement de mentalités (observé partout en Occident) n’a t-il pas contraint Palavas-les-Flots à stopper définitivement un spectacle barbare mettant en scène la souffrance d’un animal ?
Nous avons ici dans cette formule, ce « si en plus » qui interpelle, un bel exemple de litote sans doute bien involontaire : dire moins pour exprimer plus !
Catherine Martin, administratrice de No Corrida

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Un article de No Corrida

Eric Baratay, professeur à l’Université de Lyon, est historien spécialiste des relations hommes-animaux à travers l’Histoire. Pour notre plus grand bonheur, il était présent à la fête du Livre de Saint-Etienne (6-8 octobre 2017) et a animé plusieurs conférences. Eric Baratay n’est pas un romancier. C’est donc l’historien, par un travail minutieux de collecte de documents et de données scientifiques qui a, à travers le langage humain, donné la parole à plusieurs animaux qui ont marqué leur temps.

Pour lire la suite : http://nocorrida.com/2017/10/14/rencontres-avec-eric-baratay-lhistorien-des-animaux/

parti-animaliste

Le sort réservé aux animaux apparaît sclérosé depuis des siècles et n’a pas fait l’objet d’évolution significative.

La société a pourtant connu au cours des dernières décennies des avancées considérables.

La question animale est, elle, restée paralysée.

Pourtant la prise de conscience de l’opinion publique n’a de cesse de croître sur cette question : chaque jour un nombre toujours plus important d’individus appellent de leurs vœux un changement.

Les connaissances scientifiques livrées par l’éthologie confortent plus encore la nécessité d’un tel changement.

Pour autant, les acteurs politiques n’ont pas su prendre la mesure du décalage entre cette opinion, ces connaissances et l’état du droit applicable aux animaux.

Face à ce contexte, il est impérieux d’opérer une rupture et de faire émerger la question animale dans le champ politique.

Le Parti animaliste s’est donné cette ambition.

Découvrez le site du parti animaliste : https://parti-animaliste.fr/

Des personnes passent des annonces : Cherche chatons urgent.

Lorsqu’on appelle ces personnes, elles précisent qu’elles veulent des chatons non sevrés pour les sociabiliser.

Or il s’agit de gens qui veulent des petits chats car ils servent à nourrir des serpents (mangés vivants), ils les veulent petits car plus gros les serpents n’en veulent pas.

Nous conseillons une très grande vigilance à tous ceux qui ont des chatons à l’adoption !


Aussi sur Radio Scoop : https://www.radioscoop.com/infos.php?id=123798

Le gouvernement australien prévoit d’euthanasier 2 millions de chats sauvages d’ici 2020. Ils seraient responsables de l’extinction d’une vingtaine d’espèces. Une mesure radicale qui aurait pu être évitée. Les explications de 30millionsdamis.fr. : http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/9102-2-millions-de-chats-sauvages-seront-euthanasies-en-australie/

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« Il est très important de souligner que nous ne détestons pas les chats. Nous ne pouvons juste pas tolérer les dommages qu’ils causent à la faune. ». C’est par ces mots que le Commissaire aux espèces menacées, Gregory Andrews, a justifié le nouveau projet du gouvernement australien. D’ici 2020, 2 millions de chats sauvages devraient être euthanasiés notamment avec des appâts empoisonnés, le tout de façon aussi « humaine et efficace » que possible. Une application smartphone permettra aussi de signaler ces chats aux autorités.

LES CHATS SAUVAGES, DANGEREUX PRÉDATEURS ?

D’après les scientifiques australiens, les chats sauvages seraient les principaux responsables de l’extinction de 28 espèces de mammifères depuis deux siècles et menaceraient la survie de 120 autres espèces. Chaque jour, ils tueraient 75 millions d’animaux. Parmi leurs victimes, le bilby, le numbat ou encore le chat marsupial de Geoffroy ou de nombreux oiseaux.

Selon des informations du journal anglais The Guardian, l’Australie détient le taux record d’espèces menacées dans le monde. Aujourd’hui, 1800 espèces sont en voie d’extinction sur son territoire. En cause : les chats sauvages mais aussi l’industrialisation de l’agriculture et le développement d’autres animaux nuisibles.

Le gouvernement prévoit donc la création de zones de protection pour ces espèces menacées où leurs prédateurs auront complètement disparus.

LA STÉRILISATION, UN ACTE RESPONSABLE

Ces chats, arrivés avec les colons européens dans les années 1700 appartiennent à la même espèce que les chats domestiques mais sont devenus sauvages et se sont reproduits puis propagés à travers toute l’Australie. Ils seraient aujourd’hui plus de 20 millions.

Une surpopulation qui mène aujourd’hui à une politique brutale qui aurait pu être évitée si des mesures de prévention avaient été adoptées. En France, la Fondation 30 Millions d’Amis finance la stérilisation des chats abandonnés et sensibilise les propriétaires d’animaux à cet acte responsable.

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Si notre principale activité est la protection des chats, nous ne restons pas indifférents à la souffrance animale en général.

Nous soutenons le CRAC Europe et pour la protection de l’enfance, ainsi que toutes les associations qui militent en ce sens. Notre association fait partie du collectif « Patrimoine corrida », auquel adhérent plus de 180 associations françaises et étrangères. Le collectif demande l’abolition des corridas. Nous participons aux manifestations, nous signons les pétitions et relayons les informations. Soutenez le collectif avec nous, car la lutte est encore longue et requiert l’énergie de tous !

Rejoignez-nous : http://www.patrimoine-corrida.fr/
Crac Europe : http://www.anticorrida.com/crac-europe/
No corrida : http://nocorrida.com/

On ne peut exclure une seule cause dès lors qu’un animal souffre. Merci de relayer nos informations auprès de ceux que cette souffrance dérange.